Maladie de parkinson : quels sont les traitements ?

Malgré les efforts effectués par les médecins, le parkinson est l’une des rares maladies qui manquent toujours de vaccin. Il s’agit d’un mal neurodégénératif qui détruit les cellules nerveuses du cerveau. Néanmoins, il existe des traitements qui permettent de vous soulager temporairement.

Le traitement médicamenteux

À défaut de trouver un remède fiable contre cette maladie, les chercheurs ont tout de même trouvé un médicament qui peut neutraliser les symptômes de la maladie. Il y a cinquante années déjà, Arvrid Carlsson a découvert à travers des analyses cliniques que la levo-dopa peut affaiblir le parkinson en neutralisant ses symptômes. Certes, jusqu’à présent, l’on ne se sait pas encore le mode de destruction des neurones par cette maladie. Mais il est approuvé que la levo-dopa peut rétablir l’équilibre dopaminergique des neurones.

Pour l’efficacité de ce traitement, il est conseillé de prendre le médicament au stade secondaire de cette maladie. Une dose de 2 à 3 molécules par jour est convenable pour un début de traitement, mais cette dose pourrait augmenter dans l’avenir. Après trois semaines de traitement, une amélioration sanitaire est observée, sauf que vous devez vous attendre à certains effets secondaires qui sont aussi désagréables. La prise de la levo-dopa peut provoquer des nausées, des hallucinations, des troubles cardiaques ou encore de l’hypotension artérielle.

Enfin un premier vaccin

Pour le moment, cette maladie reste incurable, puisque la levo-dopa se contente d’atténuer les symptômes et n’est efficace que pour quelques années. Or pour la guérir complètement, il faudrait s’attaquer à la racine. D’où il est indispensable de créer un vaccin. Et à ce propos, l’on peut nourrir d’espoir. Puisque le vaccin PD01A développé par la firme autrichienne Affiris contre cette maladie vient de franchir la première phase clinique avec succès.

Selon son mode de fonctionnement, ce vaccin devrait instruire le système immunitaire à fabriquer des anticorps contre la protéine alpha-synucléine qui est responsable de la destruction des neurones cérébrales. Cependant, avant d’être confirmé, ce vaccin doit encore passer par d’autres essais.